À l’assaut des sites naturels d’Argentine et du Brésil

Rédigé par José - - Aucun commentaire

L’Argentine et le Brésil sont deux destinations de rêve pour découvrir une partie des joyaux naturels de l’Amérique du sud. Ces contrées sont des adresses de choix pour s’aventurer en solo, en famille ou entre amis.

L’Aconcagua, le colosse de l’Amérique

Le cerro Aconcagua est un incontournable lors d’un voyage Argentine. Cette masse rocheuse est la plus haute montagne du continent américain. Elle se trouve dans le département de Las heras, près de la frontière chilienne. Elle s’élève à 6 962 m d’altitude. Elle fait partie du chalenge du « SevenSummit ». Ainsi, gravir cette montagne est une aventure hors du commun que relèvent des alpinistes du monde entier. Plusieurs chemins permettent d’accéder au sommet de cette formation géologique. La piste de la face Nord, aussi connue sous le nom de la voie Normale, est la route la plus facile pour atteindre la cime de ce pic pyramidale. Durant l’ascension, les touristes pourront admirer le Puentedel Inca. Ce dernier est un pont naturel qui traverser la rivière Las Cueva. Les globe-trotters verront également diverses variétés de plantes et d’animaux comme l’Adesmiapinifolia, l’Azorella compacta, l’Urubu à tête rouge et le Renard de Magellan.

Iguazú, les grandes chutes d’Amérique latine

Visiter les chutes d’Iguazú est un must durant un voyage en Argentine. Ce site fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il se trouve au nord-est du pays, dans le parc national du même nom. Il est composé de 275 cascades dont la plus haute est la GargantadelDiablo. Plusieurs passerelles permettent d’admirer de près ces cataractes. À part les chutes, les bourlingueurs pourront observer 2 000 variétés de plantes à l’exemple du pin du Paraná, le ceibo, le laurier blanc et du palo rosa. Ils ont également la possibilité d’apercevoir plusieurs espèces d’animaux à l’instar du tamanoir, du caïman à museau large, de l’ocelot, du martinet noir, de la harpie féroce et du grand toucan. À titre d’information, un train écologique conduit les vacanciers à tous les points de vue des chutes d’Iguazú. Des bateaux sont aussi accessibles aux touristes qui veulent se balader aux pieds des cascades.

Le Pantanal, l’énorme marais du Brésil

Le Pantanal est un immanquable pendant un séjour Brésil. Cette zone humide d’une superficie d’environ 200 000 km² se situe entre l’état du Mato Grosso et du MatoGroso do Sul, au sud-ouest du territoire brésilien. Elle est classée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle abrite 650 spécimens d’oiseaux, à l’instar du jabiru d’Amérique, de l’ara hyacinthe, de l’aigrette neigeuse, du cariama huppé et du caracara huppé. Elle compte aussi 80 espèces de mammifères, 50 sortes de reptiles et 400 types de poissons tels que le tatou géant, le jacara et le piranha. Cette réserve renferme également 3 500 variétés de plantes comme la pontédérie à feuilles en cœur, l’ipomée blanche et le prunier du chili. Dans ce vaste marécage, les globe-trotters pourront s’adonner à un safari-photo pour admirer la biodiversité remarquable du Pantanal.

Des astuces pratiques pour réussir un voyage trekking

Rédigé par Sax - - Aucun commentaire

Le trekking est une activité de montagne qui attire beaucoup de touristes. Les sites attrayants appropriés à la pratique de ce sport sont abondants. Avant de partir en trek aventure, il est important de mettre au point certains détails comme la destination de vacances, l’estimation des risques probables et le bagage nécessaire. Pour un voyage en famille, il est conseillé de choisir des lieux adaptés aux enfants, à l’exemple d’un endroit caractérisé par un portage animalier. Ainsi , les petits prendront plaisir à parcourir le chemin tout en observant la faune. En ce qui concerne les pays à visiter, on peut citer la Tunisie, les Etats-Unis, le Canada et les différentes offres, les circuits, randonnées.

 

Le trekking dans sa généralité

Faire du trek consiste à effectuer une randonnée pédestre dans une région montagneuse pour découvrir des paysages. Cette aventure n’est pas seulement réservée aux grands sportifs. Il suffit d’être en bonne santé pour pouvoir participer à cette activité. Les routards marcheront pendant quelques jours ou même une semaine. Ainsi , la capacité physique et la motivation sont des qualités principales que doivent avoir les globe-trotters lorsqu’il est question de marche à pied. Pour les débutants, la vitesse moyenne est comprise entre 4 h à 5 h de temps en une journée. Quant aux grands trekkeurs, l’endurance avoisine les 6 h, voire plus. Par ailleurs, il est mieux de voyager avec des personnes qui ont le même rythme que soi. Cela instaurera une bonne ambiance lors de ce défi sportif.

 

Réduire la fatigue avec quelques techniques

La fatigue est à surpasser durant un trekking. Afin de la combattre, il faut faire des d’entraînements préalables. Les bourlingueurs peuvent, par exemple, pratiquer régulièrement des activités physiques régulièrement. Trouver son rythme est également indispensable lors du trek. On doit garder une même vitesse pour bien respirer. En outre, l’hydratation et la nutrition sont primordiales pendant cette randonnée. Les trekkeurs doivent boire 4 l d’eau en moyenne. De plus, on leur conseille de prendre un petit déjeuner complet avant le début des longues heures de marche. Après une journée de trekking, effectuer quelques étirements permet aux aventuriers de se détendre.

Un circuit à la carte bien programmé enrichit la satisfaction des bourlingueurs pendant son trek.

 

Mettre les essentiels dans le sac à dos et équilibrer le bagage

Le sac à dos est un accessoire indispensable durant le trekking. Il est conseillé d’opter pour un petit modèle tout au long du trajet. En effet, lorsqu’on choisit un grand format, on a souvent tendance à emporter plus de choses. Lors de la préparation du bagage, l’idéal est de regrouper plus près du dos et des hanches les affaires plus lourdes. Cela permet d’alléger la pression ressentie au niveau des épaules. À part cela, il est mieux d’apporter des vêtements adaptés à l’atmosphère du pays à visiter. Par exemple les plus grandes différences climatiques durant un circuit dans les pays Européens et dans le pays Asiatique comme un circuits Thaïlande par exemple. Ainsi, les globe-trotters devront recueillir des informations sur les conditions climatiques du lieu de destination avant de partir.

Une exploration mémorable du parc national sénégalais du NiokoloKoba

Rédigé par Sax - - Aucun commentaire

Niché au cœur de la région de Tambacounda, dans le Sénégal oriental, le parc national du NiokoloKoba constitue la plus vaste réserve animalière du pays. Son nom lui vient du cours d’eau NiokoloKoba qui est un affluent du fleuve Gambie. En 1926, cette zone était un territoire de chasse. Puis, elle s’est transformée en forêt classée vers 1951. Cet éden ne fut officiellement classé de parc national qu’en 1954 et s’étend sur près de 900 000 ha. En 1981, cette aire préservée fut intégrée au patrimoine mondial de l’UNESCO et au Réseau mondial des réserves de biosphères. Par ailleurs, suite à un programme de regroupement avec le parc national du Badiar, en Guinée, l’ensemble de ces 2 domaines fut alors dénommé « complexe écologique de Niokolo-Badiar ». À noter qu’entre temps , les animaux de cet espace protégé ont été victimes de braconnages importants. Ainsi, l’UNESCO a classé ce refuge parmi les patrimoines mondiaux en péril.

Les animaux et les végétaux de la réserve

Le parc national du NiokoloKoba constitue un véritable havre de paix pour divers animaux comme les lions, les léopards, les lycaons, les singes verts, les bubales, les hippopotames, les buffles et bien d’autres encore. Les touristes y apercevront également des varans, 3 espèces de crocodiles, dont celui du Nil, ainsi que 4 sortes de tortues. Par ailleurs, du haut de ses 311 m de haut, le mont Assirik forme le point culminant du parc. Les derniers éléphants et élands de Derby (plus grandes antilopes au monde) du pays se réfugient aux environs de cette montagne. À part cela, les passionnés d’ornithologie seront certainement ravis en essayant de répertorier les 330 espèces d’oiseaux de ce sanctuaire pendant leur voyage Afrique. En outre, les amoureux de la nature se plairont sûrement dans le parc national du NiokoloKoba grâce à son décor varié composé de 1 500 espèces végétales, dont les baobabs géants et les forêts de ripicoles.

Comment visiter le parc ?

D’abord, il faut savoir que le parc national du NiokoloKoba accueille plus de 5 000 visiteurs par année et reste ouvert en toute saison. Toutefois, la période sèche, c’est-à-dire de décembre à mai, demeure la plus opportune pour réaliser un circuit dans cette réserve. En effet, en saison de pluies, certaines parties des plaines deviennent marécageuses. Ensuite, il n’est pas recommandé aux explorateurs de se balader à pied dans ce sanctuaire ni d’y effectuer un safari de nuit. Il serait plutôt préférable de voyager en 4x4 et avec l’assistance d’un guide expérimenté. À noter que la limite de vitesse s’élève à 30 km/h. Par ailleurs, des observatoires sont également éparpillés ici et là pour que les aventuriers puissent apercevoir les animaux en toute sécurité. En outre, afin d’apprécier tous les aspects de ce refuge, le mieux serait d’y séjourner durant 3 jours. Pour cela, le parc national du NiokoloKoba compte un hôtel et divers campements. Pour découvrir de nouveaux paysages en Afrique, le bourlingueur peut continuer leur aventure par un safari Tanzanie, voyage inoubliable.

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